Le Redscale facile !

Posté par samplelife le 16 novembre 2008

L’autre jour j’ai parlé de la technique dite « Redscale », en évoquant la pellicule vendue par Lomography. Il existe une autre technique très simple pour faire du redscale facilement, sans chambre noire ni manchon. C’est un procédé assez connu, puisqu’il s’agit de mettre une pellicule 135 dans un appareil moyen format, la fenêtre de prise de vue étant de dimensions 6×6 cm, et le négatif 135 de 24×36 mm, il est entièrement exposé à la lumière, y compris les bords avec les trous… Vous ne voyez pas de quoi je veux parler ? Bon, je vous explique tout :

 

Il vous faudra tout d’abord un boitier moyen format, ici j’ai choisi le Holga 120 :

 

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Il vous faudra également une bobine réceptrice, une pellicule et du polystirène.

A noter que ce dernier ingrédient peut être remplacé par de la mousse, des pièces de monnaie, un mouchoir en papier, à vrai dire peu importe, tout ce qui peut servir à maintenir en place la pellicule.

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Ensuite, placez la pellicule à gauche et insérez l’amorce dans la bobine réceptrice, comme indiqué sur la photo.

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Puis, tournez la molette de quelques tours pour vérifier qu’elle s’enroule bien autour de la bobine :

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L’étape suivante est primordiale : Pour éviter que la lumière ne rentre par la fenêtre du dos et n’expose la pellicule (qui contrairement à du 120 n’a pas de papier pour la protéger) il faut la masquer. Des morceaux de carton feront l’affaire, mais il est important de couvrir les deux côtés du dos :

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Cela vous évitera ce genre de déboires :

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On referme le dos et voilà, le tour est joué ! Maintenant, pour savoir combien de tours donner pour passer d’une vue à l’autre, je vous renvoie vers ces chartes très bien faites pour le Holga et le Diana. Et enfin quelques exemples :

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Maintenant, pour obtenir l’effet « redscale », rien de plus simple, il suffit de mettre la pellicule dans l’autre sens :

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Pour finir, deux choses importantes :

- Avec le redscale, on perd deux IL, donc une pellicule 400 iso s’expose comme une 100 iso.

- Pour retirer la pellicule de l’appareil, assurez vous d’être dans le noir total, où d’utiliser un « changing bag », et rembobiner le film manuellement dans sa boite.

 

Voilà c’est tout !

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Zombie Walk Paris, 26 octobre 2008

Posté par samplelife le 26 octobre 2008

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Redscale Negative

Posté par samplelife le 3 octobre 2008

Un nouveau film est disponible à partir de maintenant chez Lomography, et il est baptisé « Redscale Negative ». Rien de bien nouveau à vrai dire, puisque la technique bien que m’étant inconnue jusqu’alors, ne date pas d’hier. En effet il s’agit de retourner la pellicule, ainsi c’est le « mauvais » côté de l’émulsion qui est exposé, donnant à l’image des teintes rouges-oranges du plus bel effet. Vous trouverez plus d’infos sur Wikipedia, un groupe est aussi dédié à cette technique sur Flickr.

La grande nouveauté de ce film c’est que la pellicule est déjà « retournée », donc pas besoin de manipulations hasardeuses dans votre salle de bain, il n’y a plus qu’à l’enfourner dans votre appareil 35mm favori et laisser le charme agir…

Mon premier test est plutôt concluant. Shooté avec un Canon EOS 500 et des optiques 50mm f:1,8 et 15mm fisheye, les tirages de Négatif Plus m’ont donné des teintes plutôt jaunes-oranges, et parfois tirant vers le rose « pastel » donc assez doux, comme en témoigne les vues qui suivent.

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A gauche, une Kodak Portra, et à droite la pellicule « Redscale », on remarque qu’elle est dans l’autre sens.

 

 

 

 

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Diana + Endless Panorama Mask = Dianarama

Posté par samplelife le 15 septembre 2008

L’art du panorama est parfois compliqué. Il est possible de scanner ses photos et de les assembler avec un logiciel mais je suis trop feignant pour ça. Où bien il faut posséder un appareil prévu à cet effet. L’XPan est particulièrement onéreux, l’Horizon est plus abordable.

 

Mais le cheap du cheap, c’est de faire un panorama directement à la prise de vue, en faisant se chevaucher les vues, ceci étant uniquement possible avec un appareil pourvu d’une molette à avancement manuel. La technique est connue, je ne m’étendrais pas dessus. Ici je m’intéresse exclusivement à un accessoire fourni avec le Diana+ et prévu à cet effet. Il s’agit d’un cache de taille 4,65×4,65 et qui se prénomme Endless Panorama Mask. Il se place exactement de la même manière que le masque 4×4 mais sa particularité est qu’il permet aux vues d’être très proches tout en tournant « normalement » la molette d’avancement, c’est à dire en plaçant le numéro bien en face du trou pour chaque vue.

 

Voici quelques exemples concrets pris au Square du Clos Feuquières (Paris 15e avec un Diana+ muni de son grand angle 55mm et d’une pellicule Kodak Portra 400VC :

 

dianarama diana

dianarama diana

dianarama diana+

Ici un exemple vertical :

 

dianarama diana+

 

A noter qu’il est possible de faire tout le rouleau ainsi, mais je préfère me limiter à quatre vues, ce qui permet de scanner le négatif plus facilement. 

Toujours la même technique, même appareil, mais avec une Fuji Velvia 50 iso et traitement croisé (Paris 15e, Parc André Citroën et alentours) :
dianarama diana+

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Au final, je suis déçu par ce masque qui à mon avis n’apporte pas grand chose. Trop imprécis pour que les vues soient exactement contigus et en même temps trop aléatoire pour avoir un résultat homogène et esthétiquement à mon goût. Désormais j’utiliserais plutôt la bonne vieille technique comme ici avec cette vue de Marseille prise de Notre-Dame de La Garde (Holga 120 GFN, Agfa Portrait 160) :

 

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Le clip des Prototypes « Je ne te connais pas » à l’Oktomat !

Posté par samplelife le 2 août 2008

http://www.dailymotion.com/video/x27hxh

 

Sympa ce clip, je me demande combien de pellicules ils ont utilisées, combien de temps ils ont passé à scanner, à monter… Vite, une aspirine !!!

Au fait, l’Oktomat…

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