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RTFM #1 : LC-A+

Posté par samplelife le 23 décembre 2008

Une nouvelle rubrique sur ce blog (encore ! Décidément, ça bouge par ici emoticone). Je me rends compte que beaucoup de gens arrivent sur ce blog en tapant les mots clés « charger » « pellicule » « diana », et il ne se passe pas une journée sur Flickr sans que quelqu’un demande « Mais comment on met une pellicule dans un appareil argentique ??? ». 

Bon, c’est pas particulièrement compliqué, mais je peux concevoir que pour quelqu’un qui vient du numérique, ce soit un peu dépaysant. C’est ainsi que j’ai décidé de publier les modes d’emploi des appareils que je possède, je suis sûr que ça évitera quelques migraines. Cette rubrique est très justement intitulé « RTFM », ce qui signifie « Read The Fucking Manual » (Mais lisez donc ce putain de mode d’emploi !!!), bah ouais…

 

  LC-A+ Mode d’emploi

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J’ai craqué pour le LC-A+ (Troisième partie)

Posté par samplelife le 5 décembre 2008

Voilà les résultats de ma première sortie photo avec cet appareil mythique. Etant donné le temps en ce moment, j’ai opté pour une pellicule Fuji Press 800 iso (C-41) que j’ai exposé à la sensibilité nominale, sous-exposant ou sur-exposant d’un diaph sur certaines vues.

J’en reviens agréablement surpris, le LC-A grâce à sa taille tient facilement dans la poche de mon imperméable et du coup je le sors facilement pour saisir des situations sur le vif, à hauteur de hanche. En revanche le système de « zone focus » ne facilite pas la spontanéité, et j’ai encore du mal à évaluer la distance minimale de 80 cm, du coup j’ai eu quelques photos floues suite à de mauvaises estimations.

J’ai trouvé le viseur petit mais suffisamment clair et lumineux, on a vu pire… L’appareil est très réactif, même le bruit du déclencheur est agréable. La cellule s’en sort très bien même dans les situations de fort contraste comme sur la photo du pigeon devant les grilles ci-dessous, et d’une manière générale les résultats en basse lumière sont étonnants, comme sur le portrait de Gérard dans le restaurant coréen, près de la fenêtre. Je me suis aussi un peu amusé avec les double expositions, mais je testerais cette fonction plus en profondeur avec des prochains films.

Quant au rendu des images, effectivement le vignettage est assez marqué surtout à pleine ouverture, mais il disparait complètement sur les vues d’ensemble calés sur l’infini (pas encore uploadé, à suivre). En ce qui concerne le niveau de contraste et de saturation, je n’ai rien remarqué de particulier, en tout cas rien de flagrant par rapport à ce que j’obtiens avec d’autres compacts du même type (Yashica T5 et Canon AF35M).

Pas mal de pigeons on dirait, mais pas de chiens, de panneaux de signalisations ni d’étudiants bourrés, c’est déjà ça… Enfin on verra la prochaine fois, j’aurais peut-être quelques chiens… emoticone
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J’ai craqué pour le LC-A+ (Deuxième partie)

Posté par samplelife le 4 décembre 2008

Le LC-A+ est présenté dans une jolie boite en bois. Mais dès que je l’ouvre, le couvercle se casse en deux ! Ça commence bien…

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A l’intérieur, on trouve l’appareil en question ainsi que le mode d’emploi, un livre de photos illustrant les « 10 Golden Rules », deux pellicules et un déclencheur souple.

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La première impression lorsque l’on tient le LC-A en main c’est qu’il est vraiment petit mais semble relativement solide, sans doute le fait qu’il ne soit pas entièrement en plastique.

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Un volet mécanique protège l’objectif et le viseur et l’obturateur se bloque lorsqu’il est fermé, empêchant ainsi la prise de photos par erreur.

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A la droite de l’objectif, on trouve un sélecteur de distance pour la mise au point, avec au choix 0,8 m – 1,5 m – 3 m – et l’infini.  Je trouve étonnant la présence d’un tel réglage sur un appareil censé être « point and shoot », ça ne doit pas faciliter la spontanéité, dès lors comment réussir ses photos si on ne réfléchit pas un minimum ? Il faut noter aussi que le réglage « priorité ouverture » qui se trouvait à gauche de l’objectif sur l’ancienne version du LC-A a disparu…

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A droite du viseur on retrouve le sélecteur d’ISO (noté d’ailleurs ASA  surement par nostalgie), la nouveauté c’est qu’il s’étend désormais de 100 à 1600 iso.

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Sous l’appareil un petit bouton « MX » permet les multi-expositions sur la même vue.

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Enfin, l’appareil utilise trois piles boutons LR44.

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J’ai craqué pour le LC-A+ (Première partie)

Posté par samplelife le 1 décembre 2008

Je m’étais presque juré de ne jamais en acheter un, échaudé par son prix prohibitif, son marketing racoleur et juvénile, et puis voilà, j’en avais marre d’en parler sans l’avoir pratiqué, et ne trouvant personne pour m’en prêter un quelques jours, je regardais de temps en temps sur Ebay pour en trouver un à bas prix. Mais j’ai été plutôt malchanceux avec Ebay ces derniers temps, qui sait, peut être que mon facteur collectionne les toy cameras…

Il me restait donc Lomography. J’ai eu le déclic récemment lorsqu’est sorti le LC-A+ Big Book, présenté comme un énorme livre retraçant toute l’histoire de l’appareil, et contenant des milliers de photos. J’ai toujours aimé les livres d’art, et en dehors des éditions Taschen, les prix de ces ouvrages donnent en général mal au crâne. Celui-ci ne fait pas exception, puisqu’il est vendu 80 euros sur le site MAIS il est offert gratuitement pour tout achat de l’appareil en question. Ayant de plus accumulé quelques « points cochons » à la force du déclencheur, je n’ai pas résisté longtemps  à cette offre promotionnelle.

Et c’est un gros colis qui est arrivé chez moi la semaine dernière, contenant donc le LC-A+, et le fameux livre en question.

 

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Première impression, il est vraiment énorme, bien imprimé sur du papier glacé et la reproduction des couleurs est aussi superbe. J’ai juste noté un grain un peu louche sur les photos pleine page ou en double page, mais ça reste très correct tout de même. Il y a aussi de superbes dessin d’Alexander Djikia, qui m’ont donné envie d’aller voir plus loin dans son oeuvre.

Titré LOMO LC-A, The Greatest Camera Of All Time (rien que ça !), le livre se constitue de documents divers et variés sur l’histoire du LC-A et de la Lomographie, les deux étant fortement liés. Tout démarre au début des années 80 en URSS avec l’objectif de construire une copie du compact japonais Cosina CX2, tâche confiée à Mikhail Grigorievich Kholomyansky, qui le fera fabriquer par l’usine LOMO PLC. Puis c’est sa découverte par deux étudiants viennois dix ans plus tard qui s’entichent de cet appareil qui ne paye pas de mine, écrivent un manifeste « artistique », le font connaître un peu partout dans le monde et finalement récupèrent les droits de production, jusqu’à l’appareil qui nous intéresse, le LC-A+, désormais entièrement fabriqué en Chine.

Le reste du livre est entièrement composé de photos réalisés par des « lomographes » du monde entier. En tournant les pages, une certaine lassitude s’installe assez vite devant l’accumulation de photos contrastés aux couleurs saturés, tantôt à dominante bleue, verte où rouge dû au traitement croisé, et des sujets redondants : des panneaux de signalisation, des étudiants bourrés, et aussi pas mal de chiens et de pigeons. Difficile de faire plus stéréotypé, mais force est de reconnaître que ce « style » s’est imposé, et que tout le monde sait de quoi il retourne lorsqu’on parle de photo de type « lomo ».

Ce livre est finalement assez ennuyeux. Disons que c’est le type de photos que j’avais parfois envie de faire quand je faisais de l’argentique dans les années 90 mais que je n’osais pas faire à cause du prix des films. J’avais le sentiment qu’une photo devait être quelquechose de réfléchi alors que le concept Lomo est tout l’inverse (Don’t think, just shoot). C’est donc le genre de photos que je me suis empressé de faire lorsque j’ai eu mon premier appareil photo numérique en 2005, mais l’expérience m’a vite lassée… Ceci dit, je comprends pourquoi ces photos plaisent et attirent autant de monde, mais elles ne  correspondent plus à ma vision et mon écriture photographique à cet instant.

 

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